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Saint-Léger de Beuvray

En fin de soirée nous avons cherché à nous rapprocher du Mont Beuvray pour visiter Bibracte le lendemain dès l’ouverture car il nous restera encore beaucoup de route pour rejoindre (enfin) Pralogan et je voudrais en profiter pour passer par l’Abergement-Sainte-Colombe sur les traces d’une Marie GONNET, mon arrière grand mère qui justement n’a pas laissé beaucoup de traces derrière elle. Mais de cela, je reparlerai demain.

Les hôtels sont peu nombreux dans le Morvan et dans cette partie sud du parc régional, ils sont plutôt rares. Mais avec l’aide de mes précieux guides, ceux que j’appelle « le petit routard vert » et Tripadvisor pour les avis, nous avons réservé une chambre dans un petit village au pied du Mont Folin, le mont le plus élevé du Morvan. Pour 51€ la chambre, nous ne nous attendons pas à du grand luxe.


 

Saint Léger sous Beuvray est un petit village au pied du Mont Folin à la limite sud du Morvan. Nous arrivons sur une grande place de forme triangulaire. Nous avons déjà traversé des villages avec des places centrales de ce type qui diffère beaucoup des places carrées de nos villages. Ces places triangulaires sont en effet une caractéristique des villages du Morvan.

Les villages se sont installés autour d’une place formée par des voies de circulation qui se croisent en forme de patte d’oie. La place porte généralement en son centre une fontaine ou un monument aux morts et tout autour des arbres, souvent des tilleuls apportent de l’ombrage aux bancs qui sont installés tout autour et très appréciés des personnes âgées..

Notre hôtel se trouve sur un côté de cette longue place.

Il ne paye pas de mine cet Hôtel du Morvan. Il est vieillot et dans son jus avec ses volets qui ont dû être peints en vert, mais il y a longtemps, longtemps, l’escalier qui monte aux chambres est un tantinet (trop) raide quand on porte une valise, le parquet de la chambre grince à chaque pas et le couvre-lit à grosses fleurs est désuet à souhait

Et pourtant nous sommes prêts à nous y arrêter à nouveau. L’accueil par le patron est chaleureux et bon-enfant. Notre chambre donne sur une cour à l’arrière et sent bon l’encaustique et les fleurs du jardin qui s’épanouissent sous nos fenêtres.

Une salle de détente a été aménagée dans l’ancienne salle de vie typique des maisons morvandelles. La cheminée, le poêle à bois qui tient au chaud la cafetière en émail fleuri,un peu écaillé, le four aménagé dans le fond de l’immense cheminée, tout est là pour que nous « posions nos valises et que nous profitions d’un temps calme en attendant le dîner.
 


 

Comme la journée a été chaude, les tables ont été installée sur la grande terrasse et, surprise, elles sont toutes occupées. Des touristes comme nous mais surtout beaucoup de gens du coin venus déguster la cuisine du chef.

Au menu, les escargots, de Bourgogne bien entendu. Ils étaient excellent à dit Gaëtan. Des terrines, des feuilletés de toutes sortes, des poissons des étangs, de la viande charolaise du coin. Tout est local, tout est frais et bien cuisiné et pour un prix très, très raisonnable. Pas étonnant qu’il ait été complet ce soir là.

Il faut dire que le temple de la gastronomie est tout proche. Il doit souffler un vent particulier dans le coin.

Un promenade d’après-dîner nous permet de préparer une bonne nuit. Demain, nous découvrirons Bibracte et le Mont Beuvray.

Merci de votre passage par ici.


 

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